Travailleur : quels sont vos droits ?

Les conflits entre salariés et employeurs ne cessent d’augmenter de jour en jour. La méconnaissance des règlements, ou leur non-respect simple et gratuit créent souvent des situations problématiques. Pendant que certains se laissent faire, d’autres veulent se battre pour leur droit. Mais encore faut-il avoir des connaissances de base sur les prérogatives de chaque partie qui s’engagent dans un CDD ou un CDI.

Les minimums des droits sociaux

Un contrat de travail, peu importe qu’il s’agisse d’un CDD ou d’un CDI ou simplement d’un contrat d’intérim, ouvre la porte à des droits et à des obligations venant de chaque partie. Pour les salariés, cela consiste à arriver à l’heure, à respecter à la lettre les règlements intérieurs et à fournir une prestation de qualité en rapport avec le TDR de leur poste. Néanmoins, pour les employeurs, les choses sont un peu plus complexes.

Outre de respecter le salaire minimum imposé par la loi lors de la fixation de la paye mensuelle, ils doivent respecter un certain nombre de droits de leur employé. Tel est le cas par exemple du congé payé qui est de l’ordre de 1 mois par an, ou encore le droit à un syndicat pour les revendications en tous genres. En cas de rupture de contrat, les démarches doivent être scrupuleusement respectées. Ils doivent entre autres accordés un solde de tout compte aux employés et leur donner un préavis ou du moins l’équivalent financier. Le cas échéant, votre avocat du travail à Montpellier peut vous aider à défendre vos droits.

Les spécificités du droit de travail pour les femmes enceintes

Pour les femmes enceintes, le droit du travail a émis quelques spécificités. Et pour cause, elles sont considérées comme étant une catégorie plus faible de la société. Sachez par exemple qu’un employeur n’a pas le droit de vous renvoyer sous prétexte que vous attendez un évènement heureux. Il ne peut vous décharger de vos obligations, ni même revoir à la baisse votre poste et votre salaire mensuel.

Il est toutefois à noter qu’en cas de faute grave, un licenciement légal peut être entamé. En outre, le refus d’engager une personne pour tel ou tel poste parce qu’elle est enceinte est punei par la loi d’une amende. Comme quoi, la loi sociale est bien plus explicite sur les droits des femmes enceintes au travail. Elle ne se contente pas de vous accorder quelques mois de congé payé à moitié de votre salaire classique.